Les cinq bonnes raisons d’arrêter de fumer !
La liste des cinq bonnes raisons n’est absolument pas exhaustive. Mieux, elle ne peut en aucun cas correspondre à tous les fumeurs, car certains pourraient voir d’autres priorités pour se convaincre d’arrêter de fumer. Je me suis donc concentré sur les points existentiels qui me paraissaient les plus importants.
- La liberté
Ce premier point me semble être d’une très grande importance, car il est le fondement même de notre humanité. Nous sommes tous nés libres et égaux en dignité et en droit. N’est-ce pas précisément ce que nous perdons dès lors que nous sommes devenus fumeurs ?
La cigarette nous rend esclaves de la dépendance, elle nous fait mentir, nous ridiculise en nous obligeant à perdre notre dignité toutes les fois où nous devons mendier une cigarette.
- Le plaisir
C’est un point aussi très important quand on sait que l’homme est prêt à n’importe quoi pour se procurer du plaisir. Mais, est-ce vraiment le cas pour la cigarette ? Interrogez-vous en toute vérité et voyez si la cigarette vous procure vraiment du plaisir. Les nausées, les maux de tête, les quintes de toux… Est-ce réellement la définition que vous donneriez du plaisir ?
- Le goût
N’est-ce pas la fumée de cigarette qui fait perdre toutes notions de gustation ? Une récente étude prouve que les fumeurs perdent le sens de la gustation. Mais le plus dramatique, c’est de les voir au restaurant ne penser qu’à la cigarette qu’ils vont fumer juste après le repas. Ont-ils vraiment profité des mets qui leur ont été présentés ?
- Le calme
Combien sont ceux qui disent que la cigarette aide à mieux gérer les situations de stress ? La première raison qui me permet d’affirmer qu’il s’agit bien du contraire, c’est que la nicotine, lorsqu’elle est inhalée, provoque des palpitations et une augmentation de la pression artérielle. On sait aujourd’hui parfaitement décrire le processus physiologique qui se développe au moment d’un stress, et c’est précisément une augmentation de la pression artérielle et des palpitations cardiaques. Le calme devrait provoquer le contraire !
- La santé
Ce dernier facteur est de loin le plus conséquent. La cigarette ne peut en aucun cas apporter une aide qu’elle soit psychologique, physique ou spirituelle à un individu. Son tabac contient plus de 4000 substances toxiques rajoutées par les fabricants de tabac. Dès la première cigarette, une personne va ressentir du dégoût, des sensations bizarres dans le corps pouvant aller de la sensation d’étouffement aux vertiges. La dépendance conduit inéluctablement au cancer et à la mort.
Quand décider d’arrêter de fumer ?
Ce sujet est sans doute le plus douloureux pour les fumeurs. Ils sont constamment en train de repousser ce moment comme la mort, alors que c’est le moyen le plus sûr de s’assurer une mort prochaine assez rapprochée.
N’est-ce pas paradoxal ?
Ce qui est extraordinaire, c’est de voir avec quelle insistance et quels arguments le fumeur prétexte qu’il ne peut décider d’arrêter au plus vite. En effet, selon lui, tout s’y oppose. En ce moment par exemple, il est stressé. Peut-être vient-il de perdre son emploi ? Mais la situation peut se présenter d’une tout autre manière ; il vient de trouver un emploi. Dans les deux cas, il va lui falloir affronter un stress si intense qu’il préfère reporter sa décision.
Quand enfin il se sent bien, l’idée d’arrêter de fumer a disparu, envolée comme la fumée de sa cigarette. Et puis, à quoi bon vouloir arrêter ? Pourquoi s’infliger un stress si important quand enfin tout semble aller bien dans sa vie ? Quelle idée aurait-il de s’infliger un tel enfer ? Devoir contrôler son addiction au moment même où il goûte au parfait bonheur.
À entendre les fumeurs, aucun moment n’a été fait pour cesser de fumer. Alors, posons la question à l’envers. Existe-t-il un moment propice pour commencer à fumer ? Pourquoi cette idée d’arrêter inquiète-t-elle tellement le fumeur ?
En fait, que risque le fumeur à écraser pour la dernière fois et de manière définitive sa cigarette ?
Qu’est-ce qui a de plus terrible que de passer sa vie à avoir envie de s’arrêter et de s’en sentir incapable ? En effet, qu’est-ce qui est plus grave que de risquer de développer un cancer du poumon, de la gorge ou d’ailleurs ? Le fumeur risquerait-il d’aller mieux, de ne plus se plaindre de maux de tête, de toux récalcitrante ? Est-ce si difficile de se sentir bien dans sa peau, de ne plus se sentir esclave et de se savoir en bonne santé ?
Le moment pour s’arrêter de fumer doit-il tomber du ciel ou doit-il être le même que lorsqu’on commence à fumer ? C’est-à-dire, un moment que l’on décide et non un moment qui s’impose. Alors, pourquoi ne décideriez-vous pas maintenant d’arrêter de fumer ? Pensez que le seul risque possible, c’est que vous alliez mieux !

